Papa Ogo Seck, Ph. D.
FONCTION
Président du comité scientifique
DOMAINES
Histoire du droit et des institutions · Anthropologie juridique · Construction de l’État en Afrique
NOTICE COURTE
Professeur titulaire de chaire à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Papa Ogo Seck est agrégé en histoire du droit et des institutions, reçu major du concours du CAMES en 2003. Docteur de l’Université Paris X Nanterre, il a consacré sa thèse à l’idée de nation dans l’Afrique moderne. Ses travaux portent sur la construction de l’État en Afrique, le pluralisme juridique, le droit coutumier et l’histoire du parlement sénégalais. Ancien directeur de cabinet et conseiller technique à la Primature du Sénégal, il dirige depuis 2011 la Revue africaine des sciences politiques et sociales. Il préside le comité scientifique d’IDÉES-AFRIQUE.
NOTICE COMPLÈTE
Papa Ogo Seck est juriste, historien du droit et anthropologue. Professeur titulaire de chaire à l’unité de formation et de recherche en sciences juridiques et politiques de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, il est agrégé en histoire du droit et des institutions, reçu major du concours d’agrégation du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur à Ouagadougou en 2003, et élevé au rang de professeur titulaire de chaire en 2014. Ses travaux portent sur la construction de l’État et de la nation en Afrique, le pluralisme juridique, le droit coutumier et l’histoire des institutions sénégalaises.
Docteur en histoire comparative des institutions et des faits sociaux et en anthropologie de l’Université Paris X Nanterre, il y a soutenu en 1994, sous la direction du professeur Raymond Verdier, une thèse consacrée à l’idée de nation dans l’Afrique moderne. Il est également titulaire d’un diplôme d’études approfondies en histoire comparative et anthropologie des systèmes de droit, d’une maîtrise en droit des affaires de la même université et d’une licence en droit de l’Université d’Amiens. Il a publié une vingtaine d’articles scientifiques, notamment dans la Revue Droit et Cultures, les presses de l’Université des sciences sociales de Toulouse, les Annales africaines et la revue Afrique juridique, ainsi qu’un ouvrage sur la construction de la nation en Afrique paru chez L’Harmattan. Il a dirigé la collection des traités et conventions signés par le Sénégal, en sept volumes.
Il enseigne l’histoire des institutions, l’anthropologie juridique et sociale, la sociologie du droit et l’histoire politique de l’Afrique, et a dirigé le diplôme d’études approfondies de science politique ainsi que la section de science politique de son université. Chargé de cours au département de sociologie de l’Université Cheikh Anta Diop et professeur en développement et responsabilité africaine à Bordeaux Management School, il a encadré une douzaine de thèses et une trentaine de mémoires. Sa carrière administrative l’a conduit à la Primature du Sénégal comme conseiller technique de 1993 à 1998, puis comme directeur de cabinet au ministère chargé des relations avec les assemblées, et comme conseiller technique du ministre chargé des relations avec les institutions jusqu’en 2002. Il a été directeur juridique de l’Agence de promotion des sites industriels et consultant pour le Programme des Nations unies pour le développement, la Fondation Friedrich-Ebert, Oxfam et l’Assemblée nationale du Sénégal.
Président du comité scientifique d’IDÉES-AFRIQUE, il y garantit la rigueur scientifique des travaux de l’institut, l’évaluation des publications et l’orientation des programmes de recherche. Directeur de publication de la Revue africaine des sciences politiques et sociales depuis 2011, il préside l’Association internationale pour la recherche et le développement en Afrique et est membre de l’Académie diplomatique africaine, du laboratoire d’anthropologie juridique de Paris, de l’Institut d’histoire des pays de droit écrit de l’Université de Montpellier et du West African Research Center. Il a participé au premier colloque sur la décentralisation au Sénégal, qui a préparé le code des collectivités locales de 1996, et au comité national de modernisation de la justice. Il parle le français, l’anglais et l’espagnol.

