Similar Posts

  • PHILANTROPIE, MÉCÉNAT ET POLITIQUE

    Notes Politiques NOV 2025   IDÉES-AFRIQUE est fière d’annoncer la parution du 7e numéro de sa revue Notes politiques : des solutions pour l’action publique, consacré au thème Philanthropie, mécénat et politique. Ce numéro propose un regard pluriel et comparatif sur les dynamiques de la philanthropie et du mécénat, entre le Québec et l’Afrique, à…

  • No. 5. Octobre 2023. Décryptage: l’ascension de l’intelligence artificielle. Au coeur des dynamiques africaines, québécoises et mondiales.

    John McCarthy, l’un des pionniers de l’intelligence artificielle (IA), et probablement le premier à faire usage du terme, a défini l’IA dans un article devenu classique paru en 1955, comme : « la science et l’ingénierie qui permettent de faire des machines capables de réaliser des tâches nécessitant une intelligence humaine.» (McCarthy et al., 2006). Cette définition met l’accent sur la capacité des machines à effectuer des tâches qui, si elles étaient accomplies par un être humain, nécessiteraient l’utilisation de l’intelligence. Elle couvre un large éventail de domaines de recherche et d’applications visant à créer des systèmes informatiques capables de résoudre des problèmes, d’apprendre, de raisonner et de prendre des décisions de manière similaire à un être humain, ou même de manière plus efficace dans certains cas. Depuis cette date, des progrès considérables ont été accomplis dans les domaines de la recherche fondamentale et appliquée de l’IA.

  • Parution du 7e numéro de Notes politiques : Philanthropie, mécénat et politique

    IDÉES-AFRIQUE est fière d’annoncer la parution du 7e numéro de sa revue Notes politiques : des solutions pour l’action publique, consacré au thème Philanthropie, mécénat et politique. Ce numéro propose un regard pluriel et comparatif sur les dynamiques de la philanthropie et du mécénat, entre le Québec et l’Afrique, à travers des contributions originales de…

  • N0. 1. Juin 2021: Le développement numérique en Afrique.

    Cette première édition s’inscrit dans un double contexte qui justifie le choix du thème du dossier. Tout d’abord, le 17 mai était la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information. À la table des célébrations, sans revendiquer une place de premier plan, l’Afrique avait un accès légitime aux festivités. En effet, au cours de la dernière décennie, le continent, à l’instar d’autres régions du monde, a connu un « essor » numérique qui a profondément modifié les pratiques dans de nombreux secteurs, y compris ceux, en prime, de l’information et de la communication.

  • N0. 3. Mai 2022: Les communautés noires du Canada. (Vol. 1)

    Nommer, cdest faire exister. Les mots choisis pour définir la réalité vont souvent au-delà de la description. Ils la font advenir, la construisent. Cette fonction performative du langage nous apparaît particulièrement éclairante des enjeux de sens, qui fondent le choix du thème de ce numéro. En effet, prégnante dans le discours social, ldexpression « communautés noires » consacre une fiction populaire dont il convient ddêtre conscients des processus historiques et rhétoriques de fabrication, et ddaction. Afin dden clairement saisir les contours, distinguons les termes constitutifs. Commençons par « Noires ». Bien qudil soit établi depuis des décennies, par la science, ldunicité de la race humaine, les catégories raciales, qui ont joué un rôle moteur dans ldhistoire globale des sociétés humaines, continuent ddêtre des forces puissantes ddexpression, et ddobjectivation, de la différence entre êtres humains. Pourtant, la « Blanchité », tout comme la « Noirité » sont des conditions héritées de rapports politiques, donc de domination. La couleur de la peau, simple résultat biologique ddun mélange de chromophores ou ddune variation de la mélanine, revêt une signification sociale particulière selon les époques, les sociétés, les contextes

  • N0. 2. Février 2022. L’entrepreneuriat féminin en Afrique.

    Continent aux nombreux paradoxes, ldAfrique, malgré un indice des capacités productives en moyenne plus faible que ddautres régions, possède le ratio le plus élevé ddentrepreneurs au monde. En outre, fait unique, en dépit de barrières plus lourdes, les femmes africaines apparaissent davantage susceptibles de devenir entrepreneures que les hommes, ce qui en fait le plus grand groupe de travailleurs indépendants à ldéchelle de la planète. Le rôle et ldimportance des femmes, pilier historique de la société, sont bien établis en Afrique. Néanmoins, la place croissante de ldentrepreneuriat, source ddinnovation, de dynamisme et ddamélioration de la productivité, dans le développement économique et social des sociétés africaines, croisée aux caractéristiques du secteur privé en Afrique justifie le choix thématique de ce numéro.

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *